On reste à la maison – Gabriel

Comment s’occupe-t-on quand on est un tout jeune ado et que, tout d’un coup, on ne peut plus sortir retrouver les copains ni aller en classe ? Quentin a posé la question à Gabriel, qui a l’air de prendre tout ça avec philosophie, sans se laisser abattre ! Il faut dire qu’il a des occupations et qu’il est bien entouré. Allez, Gabriel, le temps va passer vite !
Séparés les uns des autres mais tous ensemble malgré tout.

Transcription
Quentin : Q / G: Gabriel

Q : Bon ! Alors Gabriel, dis-moi, comment est-ce que tu fais pour occuper tes journées en ce contexte de confinement et de coronavirus ?
G : Bah je travaille et je lis et voilà. Je fais pas…
Q : Qu’est-ce qu’ils te font faire, les professeurs ?
G : Ils nous font regarder des vidéos pour… pour en même temps regarder, apprendre des choses. Et ils me font des… des exercices de maths, de français, de tout ça. Et le journal, je… Aussi toutes les journées (1), j’écris un peu, un peu ma journée et voilà.
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Une histoire de famille camarguaise

Aimez-vous l’histoire ? Aujourd’hui, voici en bonus*, une histoire de famille sur fond d’histoire régionale. On retrouve le grand-père d’Alexane qui, pour finir, nous raconte le parcours d’une grande famille de manadiers. Ce sont ces familles qui perpétuent les traditions camarguaises que vous avez pu découvrir hier et il y a deux semaines. Un marquis, trois filles, un libraire et la Camargue pour décor.

Une tradition camarguaise 3

Transcription
Jacques : J / Alexane : A

J : A l’époque (1), il y avait un grand manadier qui fut (2)… – Le manadier, c’est le patron de la manade – qui a été célèbre, il s’appelait le Marquis de Baroncelli.
A : Ah ouais.
J : Il était originaire de Paris mais en venant en Camargue, il avait été séduit par les passions méridionales. Et puis il a été un très, très bon manadier pour conserver surtout toutes les traditions camarguaises. Il a pas eu de chance ** parce qu’il a eu trois filles mais l’une d’elle a épousé un nommé Henri Aubanel, qui pourtant était un libraire.
A : Ah oui, rien à voir ! (3)
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Une tradition camarguaise (2)

Nous sommes vendredi. Alors voici aujourd’hui la fin de la conversation d’Alexane et son grand-père. Retour donc dans le midi de la France, avec ses traditions taurines et ses fêtes printanières et estivales. Comme personne ne sait encore très bien si ces fêtes de village pourront avoir lieu normalement lorsque nous sortirons de cette période de confinement, cela fait du bien de s’évader un peu avec Jacques qui connaît si bien les courses camarguaises !

Transcription 
Jacques : J / Alexane : A

A : Dans le sud, c’est que les petits villages, Vauvert, Le Cailar.
J : Ce n’est pas en (1) tout… tout le midi (2).
A : Non.
J : Dans les Bouches-Du-Rhône (3), il y en a beaucoup moins. Il n’y a que les arènes d’Arles, Plan d’Orgon, quelques communes, tandis que dans le Gard, l’Hérault, là, il y a beaucoup plus de villes.
A : Qui fêtent ça.
J : Qui ont cette passion.
A : Eh oui.
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