Déménager : pas si simple !

Je fais aujourd’hui comme parfois mes étudiants dans des billets précédents : il ne s’agit pas d’une conversation car pour tout vous dire, je n’ai pas eu le temps de mettre en forme comme je le voulais ce que j’ai enregistré avec la personne (très bavarde !) que j’ai interrogée cette semaine. Cette fois-ci, c’est donc une sorte de petit récit personnel. J’espère que ça vous intéressera aussi !

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Transcription

Je vais aujourd’hui enregistrer moi-même quelque chose qui nous est arrivé ces derniers temps (1). C’est lié au fait que j’ai pris ma retraite – nous sommes tous les deux à la retraite – et nous avons décidé de quitter Marseille pour venir habiter dans le sud-ouest. Il y a des gens qui ont dit : Oui, mais si vous partez à la retraite (2), ça risque (3) d’être difficile pour vous de vous refaire un réseau d’amis, etc. Mais en fait, c’est une région qu’on connaît bien parce que mon mari est de cette région, il est originaire de cette région. Moi, je suis parisienne, hein, donc c’est pas du tout mon coin (4) mais c’est un endroit où on vient depuis, évidemment, toujours, en vacances, et voilà.

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400 km, entre le sud-est et le sud-ouest (fin)

Voici la dernière partie de ce petit récit que nous a fait Jean-Claude de son périple entre Marseille et l’Aveyron.
Il nous y raconte, entre autres, deux rencontres, très différentes l’une de l’autre, qu’il a faites au fil de ses étapes.

Transcription

A : Quand on voyage comme ça à pied, est-ce qu’il y a des endroits qui sont compliqués au niveau des chemins ? Est-ce qu’on trouve des chemins partout ? Parce que la voiture a colonisé tout l’espace, donc il y a des routes. Les villes s’étendent, les abords (1) sont peut-être un peu trop civilisés. Est-ce que tu as toujours pu passer en marchant en te sentant quand même dans la campagne ?

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400 kilomètres, entre le sud-est et le sud-ouest (2)

On retrouve Jean-Claude pour la suite de la conversation de la semaine dernière où il nous emmène sur les sentiers et par les petites routes à l’écart des grandes villes ! L’occasion de marcher dans des paysages très variés et de faire des rencontres.

Les Cévennes

Transcription

A : Tu étais seul, et est-ce que tu as rencontré des gens qui faisaient comme toi, ou dans l’autre sens (1), parce que ça fait des longues journées finalement, sans parler à personne peut-être… enfin, si, pour acheter un morceau de pain, quelque chose comme ça, mais…
JC : Oui, il y a pas eu de journées pendant lesquelles j’ai parlé à personne, mais j’ai… Il y a eu quelques rencontres, bon, pas très, très nombreuses, dans lesquelles, en effet, on perd une heure à discuter avec quelqu’un, comme ça, parce qu’on le croise et qu’il a un sac à dos comme le mien, chargé, donc on peut dire on se reconnaît en quelque sorte. Et donc on échange, voilà. Bon, le soir… parce que au Mont Aigoual (2) par exemple, j’ai dormi dans un gite (3) aussi, donc je…
A : Tout en haut ?

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